La veritable histoire de l’homme-éléphant Quel regard Joseph Merrick portait-il sur le monde et sur lui- même ? Lui dont la vie fut empreinte d’une solitude absolue, son aspect physique l’isolant de la société. C’est le destin extraordinaire et terrible d’un homme qui ne fut en contact, à peu d’exception près, qu’avec des spectateurs horrifiés, qui va nous être raconté grâce au jeu des masques…
Samedi soir, 13 juin, il fait frais, la représentation d'amour monstres se termine, les spectateurs montent sur scène, cet espace sacré, pour partager avec les comédiens, un verre de vin chaud. Chacun en profite pour regarder de près les masques et poser des questions aux artistes. Un joli moment de partage.
Quelle est cette chose, à qui appartient cet objet ? A vous de jouer pour gagner une place...
Poème souvent cité par Joseph Merrick
Publié le mercredi, 03 juin 2009 dans la catégorie Actualités 2009
"Il est vrai, ma formeest chose étrangeMais m'en accuserc'est accuser DieuSi je pouvaisme recréerJe ne manquerais pasde vous plaire Si je ne pouvais m'étendred'un pôle à l'autreOu embrasser l'océanavec un empanJe serai mesuréà l'aune de mon âmeL'esprit est l'étalon de l'homme."
Cette création s’inscrit dans le registre du théâtre de foire, avec ses phénomènes (homme à quatre jambes, siamoises musiciennes, femme sans tête) et ses merveilles. On découvre l'histoire extraordinaire et pathétique de L’homme-éléphant, surnom donné à Joseph Merrick en raison de la difformité extrême de son corps. Masques, marionnettes, musique et artifices se mêlent pour nous conter ce destin fascinant et terrible d’une figure totalement…
Une partie du décor est fabriqué en Nouvelle-Calédonie. Notre décorateur maison est en ce moment sur la fabrication du carrousel qui va servir au décor d'Amour monstres. Vivement que les artistes arrivent pour nous dire ce qu'ils pensent de leur décor version calédonienne. Les artistes sont bluffés et nous heureux, ils trouvent que le décor est similaire à celui qu'ils ont en métropole. well done,…
Note d’intention Avec ce troisième spectacle, je m'intéresse de nouveau à un destin singulier marqué d'une solitude absolue. Dans La pluie, Hanna raconte sa vie passée perdue ? À attendre des gens qui, poussés dans des trains, ne reviendront pas. Dans Le souffle de K., Kafka, au seuil de la mort, chemine comme un funambule à travers sa vie lors d’un ultime voyage…
Le teasing du Théâtre de l'ïle pour "Amour Monstre"








