Dans Le Triomphe de l’Amour, Marivaux s’amuse, une fois de plus, à disséquer l’âme humaine. Mais il nous prouve également qu’il est un dramaturge habile à construire une intrigue parsemée de coups de théâtre. Léonide, Princesse de Sparte, succède au trône usurpé par son père au bel Agis, héritier légitime. Alors qu’elle espionne la demeure où Agis est reclus, Léonide, travestie en homme sous le…
« Monter Marivaux ». Une réjouissance. Un festin. Monter ce triomphe de l’amour comme on monte une crème chantilly. Se réjouir des vertiges de la langue, des vertiges du travestissement, vertiges des sexes, vertige de la séduction, de la confusion. Vertige du jeu. Emotions jaillissantes. Ce sera un spectacle sur le plaisir, la jubilation, le désir, une fantaisie qui nous dira le triomphe de l’amour…








