Fermer
Pour la gestion du site ou l'accès à des parties réservées, veuillez entrer ci-contre l'identifiant et le mot de passe qui vous ont été confié par le Théâtre de l'ïle...
Se connecter
Jeudi, 09 Septembre 2010
Le Barbier de Séville Imprimer Envoyer
Quand ?Jeudi 24 et vendredi 25 juin à 20h, samedi 26 et dimanche 27 juin à 18h, Jeudi 1er et vendredi 2 juillet à 20h, samedi 3 et dimanche 4 juillet à 18h | Classiquement drôle : Tout public à partir de 13 ans

Distribution
  • Mise en scène Jean-Paul Smadja
  • Assistant à la mise en scène Stéphane Piochaud
  • Avec Lucie Dorio, Eric Dudognon, André Luserga, Stéphane Piochaud, Jean-Paul Smadja
  • Lumières Laurent Lange
  • Costumes Sophie Bossé

Durée
  • 1h30

> Représentations scolaires du 21 au 25 juin

de Pierre-Augustin Caron de Beaumarchais, Cie Les Incompressibles

Dans une rue de Séville, dans une Espagne de pacotille, le comte Almaviva fait les cent pas sous la fenêtre de Rosine, jeune et jolie demoiselle promise à son tuteur, le vieux docteur Bartholo. Pour ravir celle qu’il aime et l’épouser, il lui faudra trouver maints subterfuges et autant de déguisements… Heureusement que Figaro, son ancien valet, barbier de son métier, vaque dans les environs et s’avère toujours aussi prompt à sortir de l’embarras les jeunes gens au cœur débordant… Coups de théâtre et péripéties s’accumulent, dans une intrigue menée de main de maître par cet éblouissant Barbier de Séville. Un triomphe à l’amour et à la jeunesse.

La compagnie

Créée en 1998, la compagnie Les Incompressibles s’affirme dans le domaine du café-théâtre avec des sketches en prise directe avec la réalité sociale et politique de la Nouvelle-Calédonie, puis propose progressivement au public des pièces d’auteurs du Territoire comme Ismet ou Nicolas Kurtovitch, Jean Mariotti ou Pierre Gope, et également internationaux comme Bernard-Marie Koltès ou Hanokh Levin

figaro_fond_noir


La critique

« Aux vertus qu’on exige dans un domestique, Votre Excellence connaît-elle beaucoup de maîtres qui fussent dignes d’être valets ? »
Figaro