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Jeudi, 09 Septembre 2010
Amour monstres Imprimer Envoyer
Quand ? Jeudi 11 et vendredi 12 juin à 20h, samedi 13 juin à 18h | Théâtre de foire : Tout public à partir de 12 ans | Représentations scolaires : les 11 et 12 juin à 13h30

Distribution
  • Mise en scène, création des masques et des marionnettes Alexandre Haslé
  • Texte Mathieu Lagarrigue
  • Avec Alexandre Haslé,
    Mathieu Lagarrigue
    et Nicolas Dalban-Moreynas
  • Lumières, son, décors, régie générale Nicolas Dalban-Moreynas
  • Costumes Laetitia Raiteux

Durée
  • 1h15

> Vin chaud à la fin du spectacle, atelier d’initiation à la manipulation de masques et marionnettes

La veritable histoire de l’homme-éléphant

Cie Les lendemains de la veille...

Quel regard Joseph Merrick portait-il sur le monde et sur lui- même ? Lui dont la vie fut empreinte d’une solitude absolue, son aspect physique l’isolant de la société. C’est le destin extraordinaire et terrible d’un homme qui ne fut en contact, à peu d’exception près, qu’avec des spectateurs horrifiés, qui va nous être raconté grâce au jeu des masques et des marionnettes. Poétique et drôle, cette pièce redonne vie aux « phénomènes » qui étaient exhibés dans les spectacles de foires. Les monstres vont entrer en piste pour nous faire rire, nous émouvoir et nous émerveiller…

La compagnie

Née du désir de mélanger les genres, de brouiller les pistes, la compagnie Les lendemains de la veille… propose une approche visuelle de textes d’auteurs contemporains. Ses premières créations, La pluie et Le souffle de K., de Daniel Keene, mêlent ainsi marionnettes, objets fantastiques, masques et musique.

Alors qu’aujourd’hui les arts s’entrecroisent, le théâtre s’empare de la marionnette et la démarche de la compagnie consiste à lui donner un statut qu’elle n’a que rarement, celui de partenaire à part entière. Partenaire sublimé parce qu’onirique, la marionnette exprime ce qu’un comédien ne peut pas jouer et ce que le texte ne peut pas dire. Elle n’est pas là pour remplacer un acteur, mais elle est bien d’avantage qu’un « petit comédien de chiffon » : elle possède une dimension qui nous rappelle de manière poétique notre difficile relation à la mort. Proche du théâtre de rue, la compagnie travaille aussi à recréer en salle, la relation particulière entre les acteurs et les spectateurs que l’on peut y trouver.

Amour monstres


La critique

Du drôle, du fantastique,
du douloureux. Au-delà
des masques, c’est quand le corps s’expose sans fard, tout tordu, qu’il émeut le plus.
Télérama