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Jeudi, 09 Septembre 2010

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Derniers commentaires

TDI Blog

Le blog du Théâtre de l’île vous permet de rester en lien constant avec nous.

commentaires

Posté par : Marie-Eve dans 1h30 le

1h30

La mise en scène :  

 

Dominique Jean metteur en scène et comédien, résolument intégré dans la vie 

culturelle théâtrale de la Nouvelle Calédonie, Créateur du « Petit Théâtre » compagnie 

amateur et semi professionnelle, et maintenant de « La Compagnie de l’Archipel » compagnie 

professionnelle ; son désir est d’ouvrir le théâtre à tous ceux, professionnels et amateurs, qui 

désirent en faire un outil dédié à la construction sociale de la Nouvelle Calédonie. 

 

 


Le jour de l'Italienne

Posté par : Marie-Eve dans Le Jour de l’Italienne le

Extraits de presse

Le Masque et le Plume / France inter – 10 mai 09 

Jacques Nerson « C’est une petite forme parfaite. C’est extrêmement difficile ce qui se passe parce que montrer des comédiens en train de travailler ça prête très facilement à la caricature : comment montrer, quand on est comédien, un comédien encore un peu mauvais, encore un peu hésitant, comment montrer ses progrès, comment montrer qu’à un moment donné il commence à jouer ? C’est extrêmement subtil, en réalité, ce spectacle. […] On sort de là, on a qu’une envie c’est de voir le spectacle, qu’ils ont créé, parce qu’ils ont vraiment créé le spectacle, on le sent, il y a un spectacle derrière, il y a l’Epreuve de Marivaux qui existe. C’est très très joli, très tendre sur le monde du théâtre, très tendre sur Marivaux. C’est une déclaration d’amour au théâtre. Les comédiens sont formidables. C’est formidable, avec pas mal d’humour parce qu’en même temps les comédiens se moquent d’eux même, de leur égocentrisme et c’est pas caricatural. C’est subtil, c’est très très joli, c’est un bijou ce spectacle. 

Gilles Costaz « Je suis d’accord avec Jacques Nerson. Parce que, je crois, qui si on veut vraiment comprendre le mécanisme du théâtre et de la fabrication d’un spectacle, y a pas plus beau que ce spectacle là, c’est vraiment d’une justesse sur la recherche de la traduction par les acteurs, par le corps, pas le décor, par les costumes, de ce que peut-être une œuvre qui au départ n’est que des mots, des répliques. C’est absolument merveilleux. » 

Armelle Héliot « Sophie Lecarpentier est une jeune artiste dont j’aime beaucoup le travail. Tout a été dit sur la joliesse et le caractère délicieux de tout ça, l’amour du théâtre que tout cela manifeste, la manière formidable dont elle dirige ses camarades et comment ses camarades sont investis dans tout ça mais elle se moque aussi d’elle-même et c’est ça qui est merveilleux. Tout le monde est embarqué dans le même bateau de l’amour du théâtre. C’est vraiment une bulle de savon irisée magnifique » 

Charlotte Lipinska «  J’ai partagé totalement le plaisir de mes camarades et surtout ce que je trouve très fort avec ce spectacle, c’est que sous son apparente légèreté, parce que c’est quand même très drôle, extrêmement accessible, il y avait des gens de tout âge quand j’y suis allée, c’est que sous cette petite légèreté, en fait, c’est extrêmement subtil, très fin, c'est-à-dire qu’elle ne cède pas du tout à la facilité que l’exercice pouvait susciter, c’est-à-dire de montrer des répétitions qui vireraient à la catastrophe, aux engueulades, aux incompréhensions, de manière caricaturale, tout est très fin, tout est juste souligné. Il y a énormément de clin d’œil Truffaut avec La nuit américaine, carrément des petites répliques piquées au film deci delà. Je trouve que ce spectacle devrait être imposé par l’éducation nationale. Avant d’étudier Marivaux aller voir ce spectacle. » 

 


Victor Hugo, mon amour

Posté par : Marie-Eve dans Victor Hugo mon amour le

L’histoire

Nous sommes en 1833, Victor Hugo prépare Lucrèce Borgia. Le poète s’est déjà illustré au théâtre avec Hernani. Il est jeune, talentueux et déjà célèbre. L’actrice, Juliette Drouet, a un petit rôle dans la pièce que Victor Hugo prépare. 

Les répétitions vont permettre à cet auteur qui a tout pour plaire de rencontrer cette jeune comédienne. Ils vont tomber amoureux et s’aimer pendant cinquante ans. Entre-temps, ils vont échanger 23650 lettres d’amour. 

Rencontre, désir, passion, jalousie, exil, c’est l’histoire de ce couple mythique et mémorable qu’ont formé Juliette Drouet et Victor Hugo. Une vie d’amour que la fiction n’aurait pas osé imaginer, ou la véritable histoire d’un demi-siècle de passion. 

À partir de cette monumentale correspondance, Anthéa Sogno a composé ce spectacle qui illustre les grands moments de leur vie amoureuse, littéraire et politique.

En 1833, un jeune dramaturge tombe amoureux d’une princesse de théâtre. Jaloux, il lui demande d’abandonner la scène. Par amour, elle accepte, et comme elle s’ennuie : 

« Ecris-moi, lui dit-il, écris-moi tout ce qui te trottera par la tête, tout ce qui te fera battre le cœur. »

Telle est l’origine de la merveilleuse correspondance que Juliette et Victor nous ont laissée en héritage de leur amour. De leur histoire il fallait tout raconter, de leur rencontre en 1833, lors de la lecture de Lucrèce Borgia, jusqu’au 11 mai 1883, date à laquelle, après l’avoir adoré au point de lui avoir tout sacrifié, elle ferme les yeux. Ce jour-là il se passa une chose inouïe, Victor Hugo cessa d’écrire, il ferma son encrier pour toujours. Cela prouve bien que Juliette était non seulement le grand amour de sa vie mais aussi sa muse absolue.

La compagnie

Donner du bonheur aux gens en leur transmettant les messages des grands auteurs, faire rire et émouvoir, telles ont toujours été les ambitions de la compagnie Anthéa Sogno. Chacun des spectacles a remporté un grand succès public et critique. Après avoir été repris à Paris, Quoi de neuf ? Sacha Guitry ! et Une nuit avec Sacha Guitry ont successivement fêté leur 600ème et leur 700ème représentations au Théâtre Marigny tandis que Ciel mon Feydeau ! fêta sa 500ème au Théâtre de la Michodière.


Le Barbier de Séville

Posté par : Marie-Eve dans Le Barbier de Séville le

 

La distribution

Mise en scène : Jean-Paul Smadja

Avec : Lucie Dorio, Eric Dudognon, André Luserga, Stéphane Piochaud et Jean-Paul Smadja

Costumes : Sophie Bossé

Lumières et décors : Laurent Lange 

Durée : 1h30

L’histoire

Dans une rue de Séville, dans une Espagne de pacotille, le comte Almaviva fait les cent pas sous la fenêtre de Rosine, jeune et jolie demoiselle promise à son tuteur, le vieux docteur Bartholo. Pour ravir celle qu’il aime et l’épouser, il lui faudra trouver maints subterfuges et autant de déguisements… 

Heureusement que Figaro, son ancien valet, barbier de son métier, vaque dans les environs et s’avère toujours aussi prompt à sortir de l’embarras les jeunes gens au cœur débordant… Coups de théâtre et péripéties s’accumulent, dans une intrigue menée de main de maître par cet éblouissant Barbier de Séville. 


Inconnu à cette adresse sera à l'affiche du Théâtre de l'île 

du 20 au 23 mai prochain.

L'histoire

 

Du 12 novembre 1932 au 18 mars 1934, entre l’Allemagne et les Etats-Unis, deux amis s’écrivent. Max, l’Américain, parle de sa solitude depuis le départ de son ami. 

Martin lui raconte sa nouvelle vie dans une Allemagne qu’il ne reconnaît plus tant elle est défigurée par la misère. Au fil des lettres, inexorablement, Martin et Max s’éloignent l’un de l’autre, d’autant que ce dernier est juif...

La montée du Nazisme et de l’antisémitisme dans l’Allemagne en crise, est la toile de fond de cette correspondance, adaptée pour le théâtre.

Au travers des lettres échangées, on voit Martin, qui défendait jadis des idées libérales, adhérer progressivement aux idéologies d’Adolph Hitler, pour lequel il ne cache pas sa soudaine admiration.     

Un récit bouleversant, une amitié anéantie par la montée du nazisme, une œuvre d’une remarquable efficacité.

Alain Mardel


Exposition de Laurent Lange

Posté par : Marie-Eve dans Divers le

Depuis le début de l'année, nous offrons la possibilité aux artistes de présenter leurs oeuvres dans le hall du Théâtre.

Après Marie M, c'est au tour de Laurent Lange de présenter ses photos noir et blanc argentique extraites de son livre "Fragments nomades".

Laurent Lange est connu dans le monde du spectacle car c'est un créateur lumière recherché. Vous le retrouverez d'ailleurs deux fois cette année au Théâtre de l'île car c'est lui qui va créer les lumières de "Sauve-toi Pinocchio!" et du "Barbier de Séville".

Parfois, il s'éloigne des salles de spectacles pour laisser libre cours à son autre passion, la photographie qu'il pratique depuis toujours.

Ses "errances photographiques" amènent Laurent sur les chemins de Calédonie. Il y déniche des détails étonnants, où l'union des matières végétales et minérales sont magnifiées par son talent de photographe. 

Venez découvrir cette exposition et discuter avec l'artiste, lors des différentes représentations, du 28 avril au 23 mai.

Vous pourrez également vous procurez son livre "Fragments nomades", au prix de 3500 francs.

Pour plus de renseignements, n'hésitez pas à visiter le site de Laurent Lange : www.laurentlange.com

 


Bonjour, 

aujourd'hui, vendredi 16 avril, tout est complet, merci pour votre confiance


Biographie des artistes : 

 

Julia Migenes est née dans le Lower East Side de New York, de mère portoricaine et de père grec. Elle passe une enfance difficile et violente pendant laquelle elle aura cependant la révélation de sa vocation : engagée, à l’âge de 3 ans, pour remplacer au pied levé l’enfant de Madame Butterfly, elle se souvient encore de l’émotion vive, proche de l’effroi qui la saisit lorsque, seule en scène, l’orchestre, invisible dans la fosse devant elle, se met à entonner ses accords puissants. Une émotion qui trace définitivement le chemin de sa destinée.

Quelques années plus tard, alors qu’elle est élève au Lycée d’Art et de Musique de Manhattan, Leonard Bernstein la remarque et l’engage comme soliste dans le cadre de ses Young People’s Concert.

Julia Migenes entame alors une carrière à Broadway : elle fait partie de la distribution originale de Fiddler on the roof aux côtés de Zero Mostel. Elle incarne Maria dans West Side Story. Elle chante la première création de The Saint of Bleaker Street, un opéra de Menotti.

S’ensuit son départ pour l’Autriche, engagée pour interpréter Maria dans West Side Story, et le début d’une carrière au Volksoper de Vienne, ainsi que dans tous les pays germanophones. Elle interprète pendant sept ans les plus grands rôles du répertoire, monte régulièrement sur scène dans ses propres shows musicaux, participe à de nombreux programmes télévisuels certains étant même écrits spécialement pour elle. Elle remporte le Prix de l’interprète d’Opéra la plus populaire, et l’année suivante le prix de l’Artiste de variété la plus populaire. Décernés sur un vote du public, ces prix concernent l’ensemble des pays germanophones.

Repérée par le Met, alors qu’elle interprète Musette, La Bohème, à San Francisco, Julia Migenes est engagée pour trois productions et accepte d’être la doublure de Teresa Stratas dans Lulu d’Alban Berg. Elle remplacera au pied levé l’artiste souffrante le soir où cette production est diffusée en direct à la télé. Elle est acclamée, ovationnée pour ce rôle dans lequel elle donne la pleine mesure de son talent. Non seulement elle chante à la perfection cette partition particulièrement difficile mais elle manifeste une aisance de jeu telle que sa Lulu est encore dans les mémoires.


Quand écologie rime avec rire

Posté par : Marie-Eve dans Untagged  le

Et si pour une fois, on faisait aussi confiance aux spectacles locaux. André Luserga concocte depuis des mois une belle création autour de l'écologie. Un spectacle visuel, poétique et drôle. 

N'hésitez donc plus et venez apprécier ce moment incroyable ou les effets magiques côtoient les effets clownesques.

Un spectacle pour petits et grands pour prendre conscience en riant que notre planète a besoin d'aide.

Depuis vendredi, les répétitions vont bon train et tout le monde s'active pour monter le décor qui cache bien des trésors... le tout dans la bonne humeur!!!

Mardi 23 mars, 

les répétitions se suivent et ne se ressemblent pas, chaque jour les comédiens et toute l'équipe qui les accompagnent, André Luserga, Stéphane Legrand, Charly, François Uzan, se battent contre le temps pour être prêt vendredi. 

La répétition de ce matin, en présence du directeur du CDP m'a permis de prendre quelques photos :

 


Je vous livre ici les mots d'Anne Bihan, qui en sortant de la représentation d'hier soir a écrit ce bien beau texte.

 

"Jubilatoire !

 
Avec Je veux qu'on me parle, deuxième spectacle de la saison, le Théâtre de l'Ile confirme si besoin était la justesse de choix artistiques dont le maître-mot semble bien être "éloge de la diversité".
 
Après Confidences à Allah, l'incursion osée vers l'oeuvre de Louis Calaferte relève en effet d'un heureux mouvement de balancier.
 
On avait un solo déclinant une vie, voici avec le Thééâtre des Halles un trio qui joue du fragment, de la bribe, prend le risque du décousu. Et donne au final à entendre, de numéro en numéro, un univers drôle, grinçant, décalé, dont la cohérence est celle de toute poésie : "la rencontre fortuite, disait Lautréamont, d'un parapluie et d'une machine à coudre sur une table de dissection".
 
Il y a du Groucho Marx et des Frères Jacques, de l'Exercice de style aussi dans ce défilé de silhouettes proposées par des comédiens qui oeuvrent au cordeau, et parviennent à insuffler à leur corps l'énergie d'une langue travaillée par l'absurde. A moins que ce ne soit l'inverse.
 
Qu'importe ! On se laisse embarquer comme des gosses devant leur première lanterne magique... ce qui n'empêche nullement l'inquiétude de s'immiser au détour d'une blouse blanche... Le monde de Calaferte est un monde miné, prêt à exploser, un monde de l'imminence du désastre... on meurt, tous, quel cirque en somme.
 
Filez prendre vos places.
Il en reste encore quelques unes pour les représentations de ce vendredi 12 mars à 20h et de demain samedi 13 mars à 18h. 
Et en piste !
 
Anne B.


Et de mon côté je vous montre les coulisses : 
et ça c'est toute l'équipe avant le démontage du décor

 


Confidences à Allah

Posté par : Marie-Eve dans Confidences à Allah le

Lundi 26 avril

bonne nouvelle, Alice Bélaïdi vient de recevoir le Molière de la révélation théâtrale de l'année.....

 

 

Et bien voila, 

ça c'est un beau début de saison, on a pas encore commencé que déjà tout est plein, alors merci cher public de votre soutien.

 


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